Le soutien à l’Ukraine a été abordé à la présidence française de l’UE
Lors de réunions le 15 février à Paris, le vice-ministre lituanien des Affaires étrangères Arnoldas Pranckevičius a discuté du soutien de l’Europe à l’Ukraine et des actions communes de l’UE face à l’agression de la Russie.
Lors de réunions avec le conseiller Europe du Président français Alexandre Adam et le vice-président de la Commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale Pierre Alexandre Anglade, les défis les plus d’actualité aujourd’hui ont été abordés avec tout d’abord la menace d’une agression militaire russe et le comportement de l’Europe face à cette crise. Le vice-ministre a indiqué que les efforts de désescalade de la présidence française de l’UE et la mobilisation de l’unité de l’Europe sont attentivement observés et appréciés en Lituanie.
Arnoldas Pranckevičius a souligné que ces efforts devraient être accompagnés de manière cohérente par des mesures de dissuasion et une pleine assistance de l’Europe à l’Ukraine, en particulier au vu du préjudice causé par la menace russe sur l’économie ukrainienne.
Lors de sa rencontre avec le secrétaire général adjoint de l’OCDE Ulrik Vestergaard Knudsen, le vice-ministre a discuté de la proposition de la Lituanie et de la Pologne d’ouvrir un bureau de l’OCDE à Kiev, soulignant qu’il est nécessaire dans ce contexte géopolitique de maintenir et renforcer le soutien de l’OCDE à l’Ukraine, notamment en poursuivant les réformes structurelles ambitieuses. La création d’un bureau permettrait à l’OCDE d’élever sa coopération avec l’Ukraine à un nouveau niveau et d’apporter non seulement des recommandations de réformes mais aussi une aide concrète sur la façon de les mettre en œuvre. Il a été convenu que le secrétariat préparera un document détaillé sur tout le contexte technique et de contenu de l’ouverture d’un bureau.
Le vice-ministre a également rencontré quelques journalistes et experts en politique étrangère français, avec lesquels il a échangé sur le déroulement de l’escalade de la crise russe, la pression économique de la chine sur l’Europe et les perspectives de l’opération militaire au Sahel.